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	<title>Tourisme culturel &#187; Offre tourisme culturel</title>
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		<title>Capitales européennes de la Culture : quand Lille montre le chemin à Marseille (*)</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/offre-tourisme-culturel/titre-de-mon-deuxieme-article-287</link>
		<comments>http://www.tourismeculturel.net/offre-tourisme-culturel/titre-de-mon-deuxieme-article-287#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 09:37:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Offre tourisme culturel]]></category>
		<category><![CDATA[mise en tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[évènementiel]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille 2013]]></category>
		<category><![CDATA[retombées économiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Marseille ayant été retenue pour être capitale de la Culture en 2013, la journaliste Marie-Odile Helme s’est penchée sur l’expérience particulièrement réussie de Lille, Capitale Européenne de la Culture en 2004, à laquelle est consacré le dossier(*) de la revue « Professions du Sud Est » de janvier 2009.
Ce dossier explique les raisons du succès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-330" style="float: right;" title="Bombaysers de Lille" src="http://www.tourismeculturel.net/wp-content/uploads/2009/02/295449021_c36fc50d4a-300x253.jpg" alt="Lille 2004" width="300" height="253" />Marseille ayant été retenue pour être capitale de la Culture en 2013, la journaliste Marie-Odile Helme s’est penchée sur l’expérience particulièrement réussie de Lille, Capitale Européenne de la Culture en 2004, à laquelle est consacré le dossier(*) de la revue « Professions du Sud Est » de janvier 2009.</p>
<p>Ce dossier explique les raisons du succès rencontré par Lille 2004 et en tire des enseignements pouvant inspirer Marseille dans sa préparation de l’année 2013 et qui peuvent être utilement repris pour toute autre destination qui a la volonté de s’appuyer sur de grandes manifestations événementielles pour doper son développement et renforcer son attractivité.<br />
Etoffé de témoignages diversifiés, ce dossier de fond permet de se faire une idée plus précise de l’ampleur des retombées économiques et touristiques attendues pour une ville qui accède au titre de Capitale Européenne de la Culture. Il pointe l’importance d’associer au programme culturel &#8211; socle du projet &#8211; les professionnels du tourisme le plus en amont possible de la démarche afin d’en optimiser les effets positifs et d’impulser une dynamique à long terme.<br />
<span id="more-287"></span><br />
<strong>La réussite lilloise en chiffres </strong></p>
<ul>
<li>Renommée / image / notoriété</li>
</ul>
<p>- Dans son discours de clôture des festivités, Martine Aubry, maire de Lille, a déclaré que ce titre a fait gagner « 10 ans de notoriété » au territoire<br />
- 2 000 reportages audiovisuels, 5 000 articles en presse régionale, 1 500 au plan national et 1 400 à l’international</p>
<ul>
<li>Budget : 73,7 M €</li>
</ul>
<ul>
<li>Organisation : l’Association Lille Horizon 2004 a employé 1 341 salariés. De plus, Catherine Cullen souligne : « l’adhésion complète de la population : recrutés dès 2002, les 17 800 ambassadeurs bénévoles ont représenté l’événement et ont participé à l’accueil des 17 000 artistes… »</li>
</ul>
<ul>
<li>Nb de manifestations : foisonnement de spectacles et expositions, 32 week-end thématiques, etc…</li>
</ul>
<ul>
<li>Fréquentation : 2,8 M de billets vendus sur le territoire témoignent du succès populaire énorme</li>
</ul>
<ul>
<li>Fabuleuses retombées économiques et touristiques : avec un rapport global de 10€ pour 1 € investi, l’exploit a d’abord profité au tourisme qui a vu augmenter sa clientèle étrangère de 50% par rapport à 2003. Entre décembre 2003 et novembre 2004, l’Office de tourisme a reçu 822 942 visiteurs contre 308 000 l’année précédente. Le nombre de nuitées dans les hôtels lillois a augmenté de 27,2%, l’Eurostar entre Londres et Lille a enregistré une hausse de trafic de 14%, l’emploi dans le secteur touristique a progressé de 23%, etc…</li>
</ul>
<ul>
<li>Ouverture sur l’Europe :</li>
</ul>
<p>- Lille a été la première capitale culturelle européenne à s’étendre sur une zone euro-régionale : de Roubaix à Courtrai (en Belgique)<br />
- Aujourd’hui, le taux de touristes européens est passé de moins de 25% à 50%</p>
<ul>
<li>Tourisme d’affaires :</li>
</ul>
<p>- conséquence parmi d’autres, après le congrès des notaires, Lille accueillait récemment le Congrès National des Avocats ( 5 300 participants) et se prépare à la venue , au mois d’avril, d’un premier congrès médical américain.<br />
- 140 délégations étrangères du monde entier venues pour apprécier l’exemple<br />
Bilan dressé par le directeur de l’OT, Monsieur Bruno Goval : « Nous avions un déficit de notoriété. Avec la caution et la crédibilité de Lille 2004, nous sommes devenus une destination intéressante et adaptée à recevoir (7 000 chambres en 2007), vendue par les TO d’Europe et d’ailleurs ».</p>
<p><strong>Les clés du succès de Lille 2004</strong></p>
<p><em><strong>Un projet à long terme </strong></em></p>
<p>L’opération s’est révélé « un aboutissement et un démarrage », selon le Président de la CCI de Lille, Bruno Bonduelle.</p>
<ul>
<li>Culture : un moteur pour le développement de lieux et d’actions</li>
</ul>
<p>- ainsi est né le concept « Lille 3000 » dont la 1ère édition, « les Bombaysers de Lille » en 2006 sera suivi de « Europe XXL » (du 14 mars au 12 juillet 2009) et s’inscrivent donc dans le prolongement de Lille 2004<br />
- les opérations d’aménagement et de réhabilitation du patrimoine ont permis d’offrir, des 2 côtés de la frontière, de nouveaux équipements culturels. Pour preuve, 10 Maisons Folies, installées dans d’anciennes usines, sont toujours en activité et ont reçu 500 000 visiteurs depuis 2004. Autre exemple : transformation du Tri Postal en un haut lieu de la musique électronique<br />
- Mise en valeur du Pôle Cirque : 2 chapiteaux dans Lille ont permis de réaliser plusieurs créations vues par 15 000 spectateurs</p>
<ul>
<li>Urbanisme : « Lille est devenue un lieu de transformation urbaine » . 2 exemples :</li>
</ul>
<p>- Création du Parc de la Deûle<br />
- Les tulipes créées par Yakoi Kusama et réalisées par Rabot Dutilleul , désormais placées entre la gare TGV et la gare des Flandres, signalent qu’il se passe quelque chose à Lille.</p>
<p><strong><em>L’esprit de consensus a joué en faveur de la synergie des secteurs </em></strong></p>
<ul>
<li>Economiques / culture</li>
</ul>
<ul>
<li>Public &#8211; institutions, / privés</li>
</ul>
<p><strong><em>Quelques particularités du cas Lillois </em></strong></p>
<ul>
<li>Communauté urbaine atypique : 1,5 M habitants dont 200 000 à Lille intra muros, le reste de cette population étant réparti sur 85 communes</li>
</ul>
<ul>
<li>Mécénat d’entreprise : 5 partenaires + 15 fournisseurs officiels ont apporté 17,6 % du budget global. Remarque : les entreprises continuent à soutenir ces événements puisqu’elles ont apporté 30% des budgets de « Bombaysers 2006 » et « Europe XXL », respectivement de 9 et 10M€</li>
</ul>
<ul>
<li>Les lillois ont su faire preuve de rigueur, de méthode et d’esprit d’équipe</li>
</ul>
<p><strong>Les particularités du cas marseillais</strong></p>
<ul>
<li>Marseille partagera la vedette avec Kosice, ville de Slovaquie et co-capitale européenne de la culture en 2013</li>
</ul>
<ul>
<li>En complément aux aménagements culturels existants ou en cours, 600 à 800 M€ seront investis par 9 communes dans la réalisation d’une bonne dizaine de structures, autant de bâtiments qui devront être terminés en 2012</li>
</ul>
<ul>
<li>Fil conducteur : le projet culturel repose sur le travail collectif entre acteurs culturels, économiques, scientifiques, éducatifs et associatifs, autour du « mariage des cultures savantes et des cultures populaires».</li>
</ul>
<ul>
<li>Thématiques : « 100 ans d’Albert Camus », eau, mode,…</li>
</ul>
<ul>
<li>Création de 2 festivals : « Intermed », dédié à la création contemporaine, et « Via Marseille », destiné à faire descendre l’art dans la rue</li>
<li>International : nombreux partenariat noués avec Liverpool, Stockholm, Turku, Barcelone, etc…</li>
</ul>
<ul>
<li>Nécessité de dépasser les clivages partisans pour convaincre et mobiliser tous les partenaires</li>
</ul>
<ul>
<li>Retombées : l’objectif fixé est un rapport de 6€ pour 1€ investi</li>
</ul>
<p><strong>Conclusion</strong><br />
Faire honneur au titre de « Capitale européenne de la Culture » représente un immense défi. A Marseille, l’équipe des responsables de l’opération est bien consciente qu’il ne s’agit pas du tout d’organiser un festival géant pour les 10 M de visiteurs attendus en 2013, mais bien de construire une dynamique pérenne pour transformer durablement la cité phocéenne.<br />
Plus que jamais, l’enjeu est de profiter de ce coup de projecteur pour donner du sens au programme culturel et entretenir une dynamique, s’appuyant sur une mise en tourisme de la destination pour optimiser les retombées et se servir de l’effet d’entrainement de la manifestation, avant, pendant et surtout après 2013.</p>
<p><em>Crédit photo :<a href="http://www.flickr.com/photos/djou/"> </a></em><a href="http://www.flickr.com/photos/djou/295449021/">THEfunkyman</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Centres d&#8217;interprétation, les clés du succès</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/offre-tourisme-culturel/histoire-de-linterpretation-128</link>
		<comments>http://www.tourismeculturel.net/offre-tourisme-culturel/histoire-de-linterpretation-128#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 10:33:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Evelyne Lehalle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Offre tourisme culturel]]></category>
		<category><![CDATA[interprétation]]></category>

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		<description><![CDATA[Bref historique de la notion d&#8217;interprétation 
En 1957, le mot &#171;&#160;Interprétation&#160;&#187; fut employé par un journaliste américain pour la première fois, dans son livre &#171;&#160;Interpreting heritage&#160;&#187; (L&#8217;Interprétation du patrimoine). Il y développait une stratégie de communication adaptée aux visiteurs.
En 1960, le musée est un bâtiment avec des collections destinées à un public limité. Peu d&#8217;actions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tourismeculturel.net/wp-content/uploads/2008/06/73.jpeg"><img class="alignright alignnone size-medium wp-image-229" style="float: right;" title="Aquarium de Touraine à Amboise " src="http://www.tourismeculturel.net/wp-content/uploads/2008/06/73-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a><strong>Bref historique de la notion d&#8217;interprétation </strong></p>
<p>En 1957, le mot &laquo;&nbsp;Interprétation&nbsp;&raquo; fut employé par un journaliste américain pour la première fois, dans son livre &laquo;&nbsp;Interpreting heritage&nbsp;&raquo; (L&#8217;Interprétation du patrimoine). Il y développait une stratégie de communication adaptée aux visiteurs.</p>
<p>En 1960, le musée est un bâtiment avec des collections destinées à un public limité. Peu d&#8217;actions hors le travail scientifique sur les collections, vers les publics, hormis les scolaires, qui furent, avec les érudits locaux, l&#8217;élite sociale ou politique, les premiers<em> invités </em>des musées.</p>
<p>De 1950 à 1980, le musée est repensé, au niveau international, par les USA, le Canada, le RU, l&#8217;Allemagne et les pays scandinaves. La tâche est rude, tant les modèles sont différents.</p>
<p><span id="more-128"></span>Sont en particulier redéfinis ses rôles politiques et sociaux, ses rapports avec les publics et les moyens pour que ces périmètres s&#8217;élargissent. Les thématiques des musées sont amplifiées : musées d&#8217;évènements, de société, rien ne doit réduire les collections présentées aux seuls beaux arts, à l&#8217;histoire officielle ou aux sciences naturelles.</p>
<p>En France, un grand dynamisme anime une cinquantaine de professionnels et autant de chercheurs (Université, CNRS) qui s&#8217;associeront à cette formidable réflexion internationale sur l&#8217;écomuséologie, ou le musée, le patrimoine et son environnement.</p>
<p><strong>Les professionnels et les élus</strong></p>
<p>Les acteurs français ont alors un lieu d&#8217;échanges et de formation, dans tous les pays du monde ou presque, avec l&#8217;ICOM, International council of museums.</p>
<p>On citera, par exemple, quelques leaders de l&#8217;Interprétation et de la &laquo;&nbsp;nouvelle muséologie&nbsp;&raquo;, quelques ouvrages qui participèrent à ce renouveau à la fois idéologique et concret:</p>
<p>Quelques acteurs de la nouvelle muséologie et de l&#8217;Interprétation :<br />
<em>Jean-Pierre Laurent (France) : &laquo;&nbsp;Des choses ou des gens?&nbsp;&raquo; in Bulletin MNES,1984<br />
Jacques Hainard (Suisse): &laquo;&nbsp;La tentation d&#8217;exposer&nbsp;&raquo; (1985) &laquo;&nbsp;Pour une muséologie de la rupture&nbsp;&raquo; (1986)<br />
Duncan F. Cameron (USA) : &laquo;&nbsp;Savoir faire peau neuve&nbsp;&raquo;, le Children Museum de Brooklyn (USA);<br />
B. Deloche, Hugues de Varine, ainsi que Marc Alain Maure (Norvège), qui prenait la suite des premières formes de l&#8217;interprétation dans les pays scandinaves,<br />
Kenneth Hudson avec les critères et le Prix du Meilleur Accueil, (Grande-Bretagne), Alpha Oumar Konare (Mali, il est devenu son ministre de la culture); Chan Screven et l&#8217;évaluation des lieux et des expositions culturelles (USA) à partir des années 70; André Desvallées et E. Lehalle, Mario Vasquez (Portugal);<br />
L&#8217;oeuvre collective et fondatrice que fut la Déclaration de Santiago du Chili (1972) fut aussi une étape de la formalisation de la notion de Centre d&#8217;Interprétation.</em></p>
<p><strong>Objectifs de l&#8217;interprétation</strong></p>
<p>La nature, l&#8217;histoire, l&#8217;histoire des idées, le contexte économique et le travail humain sont partie prenante des objets ou des idées exposées. Il s&#8217;agit de &laquo;&nbsp;contextualiser&nbsp;&raquo; toute présentation (objet, oeuvres, artefacts) dans un contexte plus large, économique et social, pour mieux faire comprendre aux visiteurs, aux habitants, ce que l&#8217;on présente.</p>
<p>Le patrimoine s&#8217;étendra aussi au patrimoine immatériel: les savoirs-faire, les coutumes, les représentations, avec l&#8217;homme au centre et l&#8217;ethnologie pour appui.</p>
<p>Dans ce contexte, l&#8217;interprétation relève plutôt des moyens à mettre en oeuvre que d&#8217;un renouvellement idéologique et de la construction d&#8217;un appareil théorique.<br />
L&#8217;interprétation est en quelque sorte une alternative au marketing pour ses pionniers : l&#8217;art, les musées, ont des publics trop limités &#8211; les érudits, la classe sociale supérieure. Il s&#8217;agit d&#8217;appliquer aux publics des musées ou du patrimoine les méthodes éducatives les plus modernes, la médiation la plus efficace pour les sortir d&#8217;une expression élitiste et que tout le monde puisse s&#8217;approprier leur langage .</p>
<p>Mais l&#8217;objectif est d&#8217;inscrire et de faire évoluer le lieu culturel dans son contexte ; on parlera des <em>habitants</em> plutôt que des <em>publics</em> ; on fera appel au volontariat pour qu&#8217;ils prêtent des objets ou des oeuvres, mais aussi à leurs représentants &#8211; vie associative, élus &#8211; pour faire appel à la mémoire collective ou programmer l&#8217;action culturelle d&#8217;une région, d&#8217;un territoire.</p>
<p><strong>La définition de l&#8217;Interprétation aujourd&#8217;hui:</strong></p>
<p>Le message adressé au public doit le plonger dans ce qu&#8217;il connait déjà et tenir compte, en particulier, de ses centres d&#8217;intérêts, de son vécu. Jouer sur ses émotions est plus productif que de faire appel à un raisonnement, à un discours intellectuel classique, celui de l&#8217;école, des chercheurs, des historiens ou des conservateurs de musées. Et cela grâce aux objets, à leurs substituts, à la muséographie, (mise en scène).<br />
Vingt ans après les USA, le concept avait fait son chemin en France, grâce à son application possible pour le changement, le bouleversement des musées et du patrimoine en général (écomusées, nouvelle muséologie) que fut la redéfinition de leur missions et de leur périmètre.</p>
<p>L&#8217;Espagne, avec les sites touristiques et culturels majeurs, mis en réseaux, comme Grenade, Cordoue, et Séville ; la France, <strong>avec ses grands sites historiques et naturels </strong>, ont coloré l&#8217;interprétation d&#8217;un objectif de développement durable, de rejet d&#8217;un tourisme culturel qui serait réduit à l&#8217;éphémère d&#8217;une visite, à la pression des masses. Tout est mis en oeuvre pour donner du sens à la visite et éviter une consommation accélérée de la culture.</p>
<p>L&#8217;interprétation fait donc appel aux sens plus qu&#8217;à la raison, et le moyen choisi est celui de la narration, de l&#8217;imagination : on va raconter une histoire, avec des objets ou des oeuvres. On va transmettre &laquo;&nbsp;l&#8217;esprit du lieu&nbsp;&raquo;, la raison pour laquelle on souhaite faire connaître tel lieu, tel évènement, son intérêt dans le passé, mais surtout son intérêt aujourd&#8217;hui. Tous les nouveaux moyens sont convoqués, des nouvelles technologies au théatre par exemple. L&#8217;interprétation vivante pousse timidement la porte des musées et sites français. L&#8217;incontournable analyse marketing concernant le tourisme culturel a été publiée dans la <a title="Revue Espace" href="http://www.revue-espaces.com/librairie/5058/annees-theme.html">revue Espace, n° 239</a> , consacrée au marketing culturel (déc 2006, n° 243).</p>
<p>Lorsqu&#8217;il y a absence d&#8217;objets ou d&#8217;oeuvres pour raconter l&#8217;histoire, on les remplace par des re-créations numériques, du film, des objets reproduits ou réels. L&#8217;essentiel est de ne pas tromper le public, et cet apport et signalé pour avertir le public .</p>
<p>En France, l&#8217;Interprétation aura bénéficié, de 1980 à 2008, de l&#8217;apport des relations très fortes avec le Québec, trait d&#8217;union entre les USA et l&#8217;Europe ou l&#8217;Afrique. Les accords franco-canadiens permettent à l&#8217;ensemble des professionnels français, mais aussi à leurs élus, de découvrir les méthodes les plus efficaces pour faire comprendre aux publics ce que l&#8217;on présente (musées, monuments, évènements). <strong></strong></p>
<p><strong>L&#8217;avenir de l&#8217;interprétation :</strong></p>
<p style="padding-left: 30px;">Le concept s&#8217;est parfois un peu vidé de son sens premier en France; ses applications aussi. Seule la Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie, La Villette, a réellement pris en compte l&#8217;interprétation, pour la création de son exposition permanente, <em>à une grande échelle</em> ; avec, par exemple, et la &laquo;&nbsp;maison&nbsp;&raquo; de quartier qui avait été créée à côté du du bâtiment des collections permanentes et temporaires(années 80/90).</p>
<ul>
<li><strong>Une seule politique, celle de de l&#8217;offre? </strong>Pour mieux expliquer aux publics, il faut les connaître, prendre en compte leur bagage de connaissances, mais aussi leurs souhaits, leurs désirs. A cette condition, les fréquentations augmentent.</li>
</ul>
<p style="padding-left: 60px;">Or, cette exigence est jugée parfois populiste, démagogique, par une bonne moitié des professionnels, directeurs de lieux et de sites culturels, qui ne modifient donc que très rarement l&#8217;offre, et encore plus rarement sa signification, sa composition. Plus précisément, on refait le décor, on rénove, on repeint, on améliore la visibilité, l&#8217;espace ou la banque d&#8217;accueil, on crée une boutique, on développe un plan de communication,etc.. Mais l&#8217;avis, les pratiques, les motivations des utilisateurs et des usagers ne sont qu&#8217; exceptionnellement pris en compte dans la présentation (muséographie, scénographie, choix des thèmes d&#8217;exposition, choix des objets, des oeuvres). On a d&#8217;ailleurs, et particulièrement en France, ajouté les médiateurs culturels pour &laquo;&nbsp;traduire&nbsp;&raquo; une offre jugée difficile à un public jugé non-expert, afin qu&#8217;il comprenne mieux et qu&#8217;il progresse. On entend parfois qu&#8217;il faut &laquo;&nbsp;tirer les visiteurs vers le haut&nbsp;&raquo; : cette expression est, par parenthèse, toujours un peu ambigüe : sont-ils bien &laquo;&nbsp;bas&nbsp;&raquo;, peut-on se demander, et de quel point de vue?</p>
<ul>
<li><strong>Paradoxalement, les plus gros musées, et souvent les plus traditionnels, ont fait les efforts les plus importants pour communiquer avec les publics </strong>: les musées d&#8217;art semblent mieux fréquentés aujourd&#8217;hui que les musées de société, d&#8217;après l&#8217;observation d&#8217;ODIT-France.</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">Le Louvre, Orsay, les monuments du CMN réussissent leur accueil, déploient toute une batterie de moyens pour rendre les lieux plus confortables, plus agréables. La notion de &laquo;&nbsp;plaisir&nbsp;&raquo; d&#8217;une visite y est plus acquise que dans les petits musées de société; ces derniers, un peu nostalgiques de l&#8217;utopie perdue, cette &laquo;&nbsp;participation des habitants&nbsp;&raquo; de l&#8217;époque de la création des écomusées et des centres d&#8217;interprétation, ont, il est vrai, moins de moyens.</p>
<ul>
<li><strong>On attend donc beaucoup des futurs lieux comme le Musée des Confluences, à Lyon,</strong> pour apporter aux autres musées ou monuments de nouveaux &laquo;&nbsp;modes de conception à la visite culturelle&nbsp;&raquo;.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>A l&#8217;étranger</strong>, la situation semble meilleure, un nouveau &laquo;&nbsp;marketing&nbsp;&raquo; existe, peu connu en France, peu appliqué, qui conjugue l&#8217;efficacité du marketing marchand avec les exigences de l&#8217;offre et de la demande culturelles. Pour cela, on peut se référer, sur ce site, à l&#8217;ouvrage sur le marketing culturel de décembre 2006, Revue Espaces, cf infra.</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">Mais les lignes se déplacent, les NTIC apportent aussi, chaque mois, au Tourisme et à la Culture, une moisson d&#8217;outils de communication, qui tiennent compte des usages et des comportements des visiteurs.</p>
<ul>
<li><strong>Les pays émergents</strong>, comme a Chine et les Emirates sont de grands constructeurs de musées et d&#8217;investissement touristique. Une nouvelle ère commence : la fin de l&#8217;écomuséologie et de l&#8217;interprétation, telles que nous les présentons ici, est sans doute arrivée.</li>
</ul>
<p>D&#8217;autres modes de communication, d&#8217;expositions, de musées vont naître. Les Etats Unis et l&#8217;Europe sont des modèles, mais pas seulement. Des touristes culturels intérieurs vont créer aussi de nouvelles formes de communication. Les années 2010- 2020 sont donc prometteuses : des échanges d&#8217;idées, de concepts vont reprendre, s&#8217;élargir à d&#8217;autres civilisations (Afrique, Emirates, Asie&#8230;).</p>
<p>Le souhait que nous pouvons faire : que la France ne se recroqueville pas sur son éminent passé en &laquo;&nbsp;muséologie&nbsp;&raquo; et son offre patrimoniale, mais bouge un peu ses lignes pour que cet échange permette des transformations et une meilleure adaptation des sites, lieux et évènements culturels aux visiteurs français et étrangers.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus</strong><br />
- Dans cet optique, nous vous conseillons des <a href="http://www.revue-espaces.com/index.php">ouvrages de marketing</a>, sur la revue Espace.</p>
<p>- Liste de la quinzaine de Centres d&#8217;Interprétation de l&#8217;architecture et du patrimoine en France, sur le <a title="Site VPAH" href="http://www.vpah.culture.fr/">site des villes et Pays d&#8217;Art et d&#8217;Histoire</a> (Ministère de la Culture et de la Communication)</p>
<p>- Le centre d&#8217;Interprétation au coeur d&#8217;un processus de valorisation. La lettre de l&#8217;OCIM, n° 61, 1999.</p>
<p>- Liste des centres d&#8217;Interprétation scientifiques et de leurs relais en France : <a title="Science Presse" href="http://www.sciencepresse.qc.ca/cyber-express/500d.html">Répertoire des musées</a></p>
<p>- Pour l&#8217;histoire de l&#8217;Interprétation, des nouvelles formes de la muséologie : Une anthologie de la nouvelle muséologie, Vagues, collection Muséologia, Edition Muséologie Nouvelle et expérimentation sociale, PUF, Septembre 1994 (2 volumes).</p>
<p>- Un lieu-ressource en Bretagne : voir le programme, en 2007, des Journées d&#8217;échanges sur l&#8217;interprétation. Direction régionale de l&#8217;environnement, Région Bretagne- Ministère de la Culture et de la Communication. Pays d&#8217;accueil touristique de Fougères. 18 et 19 Octbre 2007.</p>
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		<title>Mieux connaître les musées en France</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/offre-tourisme-culturel/715-mieux-connaitre-les-musees-en-france-66</link>
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		<pubDate>Wed, 21 May 2008 13:07:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Evelyne Lehalle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Offre tourisme culturel]]></category>
		<category><![CDATA[bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[inovations]]></category>
		<category><![CDATA[musées]]></category>
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		<description><![CDATA[Où sont-ils ? Que présentent-ils ?
Il existe des guides annuaires des musées publics et privés en France, par régions, départements ou par villes, par typologies (Leurs collections).
Pour l&#8217;ensemble des musées, on citera, entre autresexemples,  le Guide Dexia des musées de France, ou, parmi beaucoup d&#8217;autres  le Guide des musées insolites, sur le site www.123musees.fr
Sur le site officiel du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tourismeculturel.net/wp-content/uploads/2008/06/715.jpeg"></a><strong><a href="http://www.tourismeculturel.net/wp-content/uploads/2008/05/musée-albi-BD©-ATOUT-FRANCE-Patrice-Thébault.jpg"><img class="size-medium wp-image-598 alignright" title="Musée d'Albi © ATOUT FRANCE Patrice Thébault" src="http://www.tourismeculturel.net/wp-content/uploads/2008/05/musée-albi-BD©-ATOUT-FRANCE-Patrice-Thébault-300x196.jpg" alt="" width="295" height="217" /></a>Où sont-ils ? Que présentent-ils ?</strong></p>
<p>Il existe des guides annuaires des musées publics et privés en France, par régions, départements ou par villes, par typologies (Leurs collections).</p>
<p>Pour l&#8217;ensemble des musées, on citera, entre autresexemples,  le Guide Dexia des musées de France, ou, parmi beaucoup d&#8217;autres  le Guide des musées insolites, sur le site <a href="http://www.123musees.fr" target="_blank">www.123musees.fr</a><span id="more-66"></span></p>
<p style="padding-left: 30px;">Sur le site officiel du ministère de la culture,on se reportera, pour les musées et les collections, au lien du site Internet du <a href="http://www.culture.gouv.fr/" target="_blank">ministère de la culture et de la communication. </a></p>
<p style="padding-left: 30px;">On y fera connaissance avec les différents statuts des musées, mais aussi avec la diversité de leurs collections.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><strong>Le mot &laquo;&nbsp;musée&nbsp;&raquo; n&#8217;est cependant pas protégé</strong>, et tout le monde peut donc en ouvrir un! Ce qui, évidemment, a conduit l&#8217;Etat et les collectivités territoriales à mieux définir ce qu&#8217;était &laquo;&nbsp;un bon musée&nbsp;&raquo; dans notre pays, en définissant des critères et, ves l&#8217;an 2000, en créant le label &laquo;&nbsp;Musée de France&nbsp;&raquo; . On se reportera, pour ces derniers, à la <a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/dmf/museesdf.html" target="_blank">Loi des musées de France </a>n°2002-5 du 4 janvier ainsi qu&#8217;à se décrets d&#8217;application:</p>
<ul>
<li><strong>Evènementiel:</strong></li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;"><strong>Liste des expositions temporaires des musées publics : </strong><a href="http://www.culture.fr" target="_blank"><strong>www.culture.fr</strong></a><strong>,</strong> mais il existe d&#8217;autres sites, revues, émissions sur cette thématique.</p>
<ul>
<li><strong>Musées et TIC</strong></li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;"><strong>- On consultera les articles de ce site dédiés aux NTIC. </strong></p>
<p style="padding-left: 30px;"><strong>- Un nouveau service proposé par la Revue en ligne de l&#8217;Internaute</strong>, qui recense plus de 280 musées dans toute la France et présente 3 575 œuvres et plus de 7 000 photos.<br />
<a title="L'Internaute" href=" http://www.linternaute.com/musee/" target="_blank">http://www.linternaute.com/musee/</a></p>
<p style="padding-left: 30px;">Ce site est l&#8217;un des premiers exemples, facile d&#8217;accès, en France,  des nouvelles pratiques du web, riches de pratiques amateurs et de la présentation des musées par les &laquo;&nbsp;consommateurs&nbsp;&raquo; de culture. Ces comportements, ces avis, seront de plus en plus importants pour choisir une destination touristique.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Les avis, les photos des visiteurs des musées ne figurent pas encore sur les sites Internet des musées &#8211; on pourrait aussi dire des monuments, de l&#8217;évènementiel, des sites archéologiques - , ni sur les sites des prescripteurs (agences réceptives, comités régionaux et départementaux du Tourisme, etc&#8230;).  Voilà pourquoi nous présentons ci-dessous un premier blog, non pas des consommateurs, mais des professionnels, ce qui est différent mais tout aussi important!</p>
<ul>
<li>On signalera aussi, pour les amateurs de très bonnes photos et de nouvelles formes de musées, les reportages du magazine de l&#8217;Internaute sur les nouveaux équipements culturels des pays émergents (Emirates, Chine, Inde, etc…).</li>
</ul>
<p><strong>En savoir plus</strong></p>
<p><strong>Un renouveau des pratiques muséologiques, du rôle des musées?</strong></p>
<p>On a pu appécier, ces dernières années, les nominations de <em>nouveaux directeurs </em>dans les très grands musées nationaux: le musée du Louvre, celui d&#8217;Orsay, de Fontainebleau ou de Versailles. &laquo;&nbsp;Nouveaux&nbsp;&raquo;, en ce sens qu&#8217;ils se préoccupent tout autant des collections de leurs musées (recherche, restauration des oeuvres, entretien et développement des collections, acquisitions&#8230;) que du développement réel de leurs musées, de ses rapports aux publics, de leur accueil ;</p>
<p>Des services nouveaux sont proposés aux publics, des contacts, pour les professionnels du tourisme, ont été créés et se développent.</p>
<p>Ces nouveaux directeurs ont donc démontré que, comme dans tous les autres pays, la question des publics/clientèles et celle du développement économique sont aussi importantes que celles de la &laquo;&nbsp;conservation&nbsp;&raquo; stricto sensu (Conservation préventive, entretien et restauration des eouvres, documentation sur les oeuvres, et&#8230;). L&#8217;idéal étant que  le développement et les retombées économiques indirectes profitent aussi à la conservation. Qu&#8217;une amélioration de la diffusion, de la fréquentation, aille de pair avec celle de l&#8217;enrichissement des collections, de leur connaissance, de leur conservation.</p>
<p>Une agence a aussi été créée récemment, France Museums, pour gérer ce développement, en particulier le développement, à l&#8217; international, du musée du Louvre à Abu Dhabi :</p>
<p><a href="http://www.agencefrancemuseums.fr" target="_blank">www.agencefrancemuseums.fr</a></p>
<p><strong>-</strong> Mais ce mouvement existe aussi ailleurs qu&#8217;à Paris et dans les très gros musées.On peut citer  le très fort renouvellement des profils de directeurs et de gestionnaires des musées (<em>cf La Gazette des Communes, qui a consacré  aussi  tout un article sur ce thème : Métiers du Patrimoine- Des managers pour gérer les musées- LGdesC-3 déc.2007)</em></p>
<p>- <strong>Les</strong> <strong>Médiateurs culturels</strong> : une étude est en cours, au niveau national, qui fera le point sur le métier de médiateur culturel. Un état des lieux et les enjeux de l&#8217;avenir sont passés au crible. (résultats fin 2008). Le tourisme culturel fait aprte de l&#8217;étude.</p>
<ul>
<li><strong>On peut à ce sujet s&#8217;interroger, pour le tourisme culturel et pour la profession de &laquo;&nbsp;médiateur culturel&nbsp;&raquo;,</strong> sur le fait que cette profession ne soit pas un tout petit peu mieux organisée autour des publics touristiques, pourtant très largement majoritaires pour les publics existants et potentiels des musées.</li>
<li>Les visiteurs de la proximité semblent prioritaires dans la formation des médiateurs : pas réellement de compétences demandées en économie touristique, en connaissance des clientèles étrangères, en projets adaptés aux visiteurs bien particuliers que sont les touristes (Création, Vente et commercialisation de nouveaux produits ou de nouveaux services). Toutes compétences pour lesquelles est utile leur connaissance de la médiation  entre la&nbsp;&raquo;demande&nbsp;&raquo; et l&#8217;&nbsp;&raquo;offre&nbsp;&raquo;.<strong> </strong><strong> </strong></li>
<li><strong>Une excellente lettre électronique permet aussi de vous abonner pour recevoir toute </strong><strong>l&#8217;information  sur l&#8217;action culturelle : mailto:<a href="mailto:elisabeth.daumas@ulture;gouv.fr">elisabeth.daumas@culture.gouv.fr</a></strong></li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Les musées se mettent aux blogs !</strong></li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">L&#8217;excellente équipe du Centre de Recherche sur la Culture et les musées a créé un blog d&#8217;information en muséologie et en muséographie : le <a title="MuseoGraphie-MuseoLogie" href="http://www.formation-museographie-museologie.com" target="_blank">blog</a> .</p>
<p style="padding-left: 30px;"><a title="Blog de l'Institut Denis Diderot" href="http://www.formation-museographie-museologie.com/ " target="_blank">http://www.formation-museographie-museologie.com/ </a><br />
Contact : Serge Chaumier, Professeur des universités, Directeur du CRCM. Centre de Recherche sur la Culture et les Musées</p>
<p style="padding-left: 30px;">Université de Bourgogne<br />
Ancienne Faculté des Lettres<br />
36 rue Chabot-Charny<br />
21 000 Dijon<br />
tel 03 80 58 98 68<br />
06 83 54 68 26</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Plus classique :</strong></p>
<p><strong>Pour les questons juridiques,</strong> ou pour connaître les aides de l&#8217;Etat pour les &laquo;&nbsp;musées de France&nbsp;&raquo;, ceux dont la qualité est  reconnue par l&#8217;Etat qui leur a donné ce label</p>
<p><a href="http://www.culture.gouv.fr">www.culture.gouv.fr</a></p>
<p>Avec différentes rubriques sur le site : accès direct à vos contacts &laquo;&nbsp;Etat&nbsp;&raquo; de votre <em>région</em> (liste des DRAC, directions régionale du ministère, qui ont un responsable pour les musées); et accès à  la <em>législation</em> sur les musées.</p>
<p><strong>Liste des expositions temporaires du service public de la culture : </strong><a href="http://www.culture.fr"><strong>www.culture.fr</strong></a><strong>,</strong> mais il existe d&#8217;autres sites, revues, émissions télé et sites Internet sur cette thématique.</p>
<p>Pour les expostions du service public et les galeries d&#8217;art contemporain, les Biennales,voir les  listes, par exemple,  sur la revue Le Journal des Arts, ou Beaux-arts Magazine, l&#8217;Oeil&#8230;).Bref, des magazines spécialisés dans l&#8217;évènementeil existent aussi!</p>
<p><strong>Conclusion</strong>: il y a, en quelque sorte, une très bonne information sur les évènements organisés par les musées qui, souvent, créent leurs proipres sites à l&#8217;occasion des évènement importants. Par contre, il y a peu ou très peu, en France, comme dans d&#8217;autres pays,  d&#8217;informations pratiques, liant la visite culturelle, sur ces sites, aux joies du voyage (services proposés, hébergement, transports, restauration, gastronomie, autres découvertes, autres activités possibles, tarifs, réservation en ligne&#8230;) de façon claire et pratique.</p>
<p>Comme la majorité des touristes préparent leur visite du  Web, il faudrait faire quelques progrès, sans doute : davantage de photos des contenus du musée, des oeuvres, et des informations plus précises sur les services proposés, sur ceux que l&#8217;on trouvera à proximité et sur l&#8217;accès (Autres activités possibles, accès à des restaurants, hôtels, etc&#8230; Un plan et un aéroport, le renvoi sur le site de la SNCF ou sur l&#8217;ensemble des restaurants de la région sont-is suffisants  pour motiver le plus grand nombre des touristes, pour leur donner envie? )</p>
<p><strong>Pour agrandir votre réseau, votre partenariat institutionnel:</strong></p>
<ul>
<li><em>L&#8217;association  Générale des Conservateurs des Collections Publiques de France</em>, qui a édité un numéro spécial de sa reue <strong>&laquo;&nbsp;MUSEES &laquo;&nbsp;</strong>sur le thème &laquo;&nbsp;<strong>Tourisme culturel et politiques tarifaires&nbsp;&raquo;</strong> paru en mai 2007 : ce numéro spécial comporte des articles sur les bonnes pratiques en matière de tourisme culturel, une vision de la prospective, une présentation de l&#8217;équipe, très brillante, très innovante, de la CTC, en Corse, ainsi que des expériences très riches, pour l&#8217;avenir, des régions interfrontalières (Catalogne, notamment). Contacts:</li>
</ul>
<p>- Christophe Vital est le Président de l&#8217;AGCCPF</p>
<p>- Jean-Marc Olivesi est le Directeur des affaires culturelles et patrimoniales de la CTC de Corse.</p>
<ul>
<li><strong>Pour les médiateurs</strong>, il existe une association nationale et un groupe de professionnels, les Passeurs de Culture, qui ont un site Internet.</li>
<li><strong>L&#8217;ICOM</strong>, Intern<em>ational Council of Museum,</em> une formidable organisation internationale, source de formation, d&#8217;information, de connaissances sur l&#8217;ensemble des musées du monde.</li>
</ul>
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