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	<title>Commentaires pour Tourisme Culturel</title>
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	<link>http://www.tourismeculturel.net</link>
	<description>Le site des acteurs du tourisme culturel</description>
	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 09:13:56 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>Commentaires sur Qu&#8217;est-ce que le tourisme culturel ? par KILANI Laurent</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/tourisme-culturel-en-bref/quest-ce-que-le-tourisme-culturel-27/comment-page-1#comment-195</link>
		<dc:creator>KILANI Laurent</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 09:23:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/2008/01/21/quest-ce-que-le-tourisme-culturel/#comment-195</guid>
		<description>Une autre économie pour la culture
en fait cela pourrait se reformuler autrement
quand est ce que les professionnels de la culture vont s’intéresser aux retombées économiques de leur activité? lorsqu’ils n’auront plus le choix, lorsque les financements publics auront disparu.
Le Tourisme Culturel est un des leviers de l’économie de marché de la culture
soit le professionnel du Tourisme s’intéresse à la culture, avec son regard, ses compétences, sa formation
soit le professionnel de la Culture travaille avec le professionnel du Tourisme pour offrir l’offre la plus pertinente et d’une qualité irréprochable

Laurent KILANI
SCIC La Cellule
accompagnement de projets culturels
www.lacellule.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une autre économie pour la culture<br />
en fait cela pourrait se reformuler autrement<br />
quand est ce que les professionnels de la culture vont s’intéresser aux retombées économiques de leur activité? lorsqu’ils n’auront plus le choix, lorsque les financements publics auront disparu.<br />
Le Tourisme Culturel est un des leviers de l’économie de marché de la culture<br />
soit le professionnel du Tourisme s’intéresse à la culture, avec son regard, ses compétences, sa formation<br />
soit le professionnel de la Culture travaille avec le professionnel du Tourisme pour offrir l’offre la plus pertinente et d’une qualité irréprochable</p>
<p>Laurent KILANI<br />
SCIC La Cellule<br />
accompagnement de projets culturels<br />
<a href="http://www.lacellule.fr" rel="nofollow">http://www.lacellule.fr</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les tendances porteuses pour le tourisme culturel par KILANI Laurent</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/commercialisation-vente/bonjour-tout-le-monde-1/comment-page-1#comment-193</link>
		<dc:creator>KILANI Laurent</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2008 14:05:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/2007/12/11/bonjour-tout-le-monde/#comment-193</guid>
		<description>Une autre économie pour la culture
en fait cela pourrait se reformuler autrement
quand est ce que les professionnels de la culture vont s'intéresser aux retombées économiques de leur activité? lorsqu'ils n'auront plus le choix, lorsque les financements publics auront disparu.
Le Tourisme Culturel est un des leviers de l'économie de marché de la culture
soit le professionnel du Tourisme s'intéresse à la culture, avec son regard, ses compétences, sa formation
soit le professionnel de la Culture travaille avec le professionnel du Tourisme pour offrir l'offre la plus pertinente et d'une qualité irréprochable

Laurent KILANI
Directeur
SCIC La Cellule
http://www.myspace.com/sciclacellule</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une autre économie pour la culture<br />
en fait cela pourrait se reformuler autrement<br />
quand est ce que les professionnels de la culture vont s&#8217;intéresser aux retombées économiques de leur activité? lorsqu&#8217;ils n&#8217;auront plus le choix, lorsque les financements publics auront disparu.<br />
Le Tourisme Culturel est un des leviers de l&#8217;économie de marché de la culture<br />
soit le professionnel du Tourisme s&#8217;intéresse à la culture, avec son regard, ses compétences, sa formation<br />
soit le professionnel de la Culture travaille avec le professionnel du Tourisme pour offrir l&#8217;offre la plus pertinente et d&#8217;une qualité irréprochable</p>
<p>Laurent KILANI<br />
Directeur<br />
SCIC La Cellule<br />
<a href="http://www.myspace.com/sciclacellule" rel="nofollow">http://www.myspace.com/sciclacellule</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Comment faire pour attirer et faire revenir des touristes étrangers : les BRIC par Quel accueil particulier un visiteur étranger peut-il attendre d&#8217;un site culturel ? &#124; Tourisme Culturel</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/monter-produit-tourisme-culturel/610-comment-faire-pour-attirer-et-faire-revenir-des-touristes-etrangers-73/comment-page-1#comment-190</link>
		<dc:creator>Quel accueil particulier un visiteur étranger peut-il attendre d&#8217;un site culturel ? &#124; Tourisme Culturel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 13:14:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/?p=73#comment-190</guid>
		<description>[...] Etude des publics des pays émergents voir l&#8217;article de ce site : Comment faire pour attirer et faire revenir les touristes étrangers [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Etude des publics des pays émergents voir l&#8217;article de ce site : Comment faire pour attirer et faire revenir les touristes étrangers [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quel accueil particulier un visiteur étranger peut-il attendre d&#8217;un site culturel ? par Philippe Fabry</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/accueil-frequentation/quel-accueil-particulier-un-visiteur-etranger-peut-attendre-dun-site-culturel-20/comment-page-1#comment-189</link>
		<dc:creator>Philippe Fabry</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 13:12:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/2008/01/21/quel-accueil-particulier-un-visiteur-etranger-peut-attendre-dun-site-culturel/#comment-189</guid>
		<description>Bonjour,

Il manque un en effet un lien merci ! C'est cet article : http://www.tourismeculturel.net/monter-produit-tourisme-culturel/610-comment-faire-pour-attirer-et-faire-revenir-des-touristes-etrangers-73</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Il manque un en effet un lien merci ! C&#8217;est cet article : <a href="http://www.tourismeculturel.net/monter-produit-tourisme-culturel/610-comment-faire-pour-attirer-et-faire-revenir-des-touristes-etrangers-73" rel="nofollow">http://www.tourismeculturel.net/monter-produit-tourisme-culturel/610-comment-faire-pour-attirer-et-faire-revenir-des-touristes-etrangers-73</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quel accueil particulier un visiteur étranger peut-il attendre d&#8217;un site culturel ? par thivon</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/accueil-frequentation/quel-accueil-particulier-un-visiteur-etranger-peut-attendre-dun-site-culturel-20/comment-page-1#comment-188</link>
		<dc:creator>thivon</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 17:56:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/2008/01/21/quel-accueil-particulier-un-visiteur-etranger-peut-attendre-dun-site-culturel/#comment-188</guid>
		<description>Bponjour

Je ne trouve pas l'article; Comment faire pour attirer et faire revenir les touristes étrangers: “bonnes pratiques” Pouvez vous SVP me le communiquer.
De plus existent ils des specialistes sur ce sujet</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bponjour</p>
<p>Je ne trouve pas l&#8217;article; Comment faire pour attirer et faire revenir les touristes étrangers: “bonnes pratiques” Pouvez vous SVP me le communiquer.<br />
De plus existent ils des specialistes sur ce sujet</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Mieux connaître les musées en France par Philippe Gimet, fondateur du C.E.G.</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/offre-tourisme-culturel/715-mieux-connaitre-les-musees-en-france-66/comment-page-1#comment-183</link>
		<dc:creator>Philippe Gimet, fondateur du C.E.G.</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2008 17:37:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/?p=66#comment-183</guid>
		<description>En fait, il y a hélas en France peu d'enquêtes récentes qui vont sufisamment dans le détail. Une des dernières en date a été publiée en 2006. A la demande de la Direction des Musées de France en janvier 2005, cette enquête a été réalisée par le CREDOC auprès de 2.000 personnes représentatives de la population française de plus de 18 ans.

Elle révèle que deux Français sur trois (67%) ne se sont pas rendus au musée au cours des douze derniers mois,  Ce chiffre reste toutefois stable sur les quinze dernières années.
Parmi ces 67% de Français pas passionnés par les musées, 43% (soit 29% de la population) n'y vont pas tout simplement parce que cela "ne les intéresse pas ". Pourtant, 89% des personnes interrogées estiment qu'on "a toujours le sentiment d'avoir appris quelque chose" à la sortie d'un musée. Ils préfèrent aller au cinéma (56%). Le musée dépasse tout de même le théâtre (seulement fréquenté par 17%des Français). 38% des Français sont allés voir un spectacle ou un concert (38%).
Parmi les 33% de Français qui vont au musée, le Crédoc constate une "surreprésentation des catégories aisées et diplômées" (62% de cadres supérieurs et 57% de diplômés du supérieur). Et l'image des musées est "ambivalente", affirme le Crédoc, pour expliquer le fait que 50% des personnes interrogées ne trouvent pas ces endroits assez chaleureux, et que 52% s'y trouvent perdus, "livrés à eux-mêmes sans avoir vraiment d'explications".</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En fait, il y a hélas en France peu d&#8217;enquêtes récentes qui vont sufisamment dans le détail. Une des dernières en date a été publiée en 2006. A la demande de la Direction des Musées de France en janvier 2005, cette enquête a été réalisée par le CREDOC auprès de 2.000 personnes représentatives de la population française de plus de 18 ans.</p>
<p>Elle révèle que deux Français sur trois (67%) ne se sont pas rendus au musée au cours des douze derniers mois,  Ce chiffre reste toutefois stable sur les quinze dernières années.<br />
Parmi ces 67% de Français pas passionnés par les musées, 43% (soit 29% de la population) n&#8217;y vont pas tout simplement parce que cela &#8220;ne les intéresse pas &#8220;. Pourtant, 89% des personnes interrogées estiment qu&#8217;on &#8220;a toujours le sentiment d&#8217;avoir appris quelque chose&#8221; à la sortie d&#8217;un musée. Ils préfèrent aller au cinéma (56%). Le musée dépasse tout de même le théâtre (seulement fréquenté par 17%des Français). 38% des Français sont allés voir un spectacle ou un concert (38%).<br />
Parmi les 33% de Français qui vont au musée, le Crédoc constate une &#8220;surreprésentation des catégories aisées et diplômées&#8221; (62% de cadres supérieurs et 57% de diplômés du supérieur). Et l&#8217;image des musées est &#8220;ambivalente&#8221;, affirme le Crédoc, pour expliquer le fait que 50% des personnes interrogées ne trouvent pas ces endroits assez chaleureux, et que 52% s&#8217;y trouvent perdus, &#8220;livrés à eux-mêmes sans avoir vraiment d&#8217;explications&#8221;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quelle démarche marketing pour le tourisme culturel ? par zafer oter</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/commercialisation-vente/quelle-demarche-marketing-pour-le-tourisme-culturel-183/comment-page-1#comment-167</link>
		<dc:creator>zafer oter</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 21:43:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/?p=183#comment-167</guid>
		<description>bonjour,

entre les deux parties,  les pro-commercialistes pret a commercialiser chaque element culturel contre les pro-culture ceux qui essayent de sacraliser le passe, la culture, il me parait qu'il existe une troisieme voie. balancer le commerce et l'esthetique est dur. il nous faut produire des nouvelles reflexions dans ce domaine. en verite cette commercialisation de la culture via le tourisme fait une partie des projets de valorisation du patrimoine culturel.

M Zafer OTER
chercheur
UPVD et DEU</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour,</p>
<p>entre les deux parties,  les pro-commercialistes pret a commercialiser chaque element culturel contre les pro-culture ceux qui essayent de sacraliser le passe, la culture, il me parait qu&#8217;il existe une troisieme voie. balancer le commerce et l&#8217;esthetique est dur. il nous faut produire des nouvelles reflexions dans ce domaine. en verite cette commercialisation de la culture via le tourisme fait une partie des projets de valorisation du patrimoine culturel.</p>
<p>M Zafer OTER<br />
chercheur<br />
UPVD et DEU</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Tourisme culturel et territoires ruraux : quelles possibilités ? par Vinson</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/monter-produit-tourisme-culturel/tourisme-culturel-et-zones-rurales-36/comment-page-1#comment-156</link>
		<dc:creator>Vinson</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 14:52:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/2008/02/08/tourisme-culturel-et-zones-rurales/#comment-156</guid>
		<description>Pour information, voici une initiative de tourisme vert et culturel qui illustre au plus près votre article :

l'Art en Chemin vers Compostelle.

Mais il aurait bien besoin d'être "accompagné"....

Vous pouvez en prendre connaissance sur cette page
 http://natureculture.org/wiki/index.php?title=Art_en_Chemin_vers_Compostelle

J'ai également publié votre article sur la page "Tourisme vert et culturel"
http://natureculture.org/wiki/index.php?title=Tourisme_vert_et_culturel

C'est un site wiki gratuit et ouvert à tous. Nous invitons ainsi tous les acteurs du tourisme rural  à profiter du réseau national et international que nous initions pour développer leurs activités.

Cordialement,

CM Vinson</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour information, voici une initiative de tourisme vert et culturel qui illustre au plus près votre article :</p>
<p>l&#8217;Art en Chemin vers Compostelle.</p>
<p>Mais il aurait bien besoin d&#8217;être &#8220;accompagné&#8221;&#8230;.</p>
<p>Vous pouvez en prendre connaissance sur cette page<br />
 <a href="http://natureculture.org/wiki/index.php?title=Art_en_Chemin_vers_Compostelle" rel="nofollow">http://natureculture.org/wiki/index.php?title=Art_en_Chemin_vers_Compostelle</a></p>
<p>J&#8217;ai également publié votre article sur la page &#8220;Tourisme vert et culturel&#8221;<br />
<a href="http://natureculture.org/wiki/index.php?title=Tourisme_vert_et_culturel" rel="nofollow">http://natureculture.org/wiki/index.php?title=Tourisme_vert_et_culturel</a></p>
<p>C&#8217;est un site wiki gratuit et ouvert à tous. Nous invitons ainsi tous les acteurs du tourisme rural  à profiter du réseau national et international que nous initions pour développer leurs activités.</p>
<p>Cordialement,</p>
<p>CM Vinson</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les courts séjours par thierry</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/connaissance-des-clienteles-visiteurs/les-courts-sejours-141/comment-page-1#comment-112</link>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 14:24:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/?p=141#comment-112</guid>
		<description>oui et tordre le cou aux idées reçues car pour info la Pologne reçoit 17 à 18 millions de touristes par an contre à peine 9 pour le Maroc et une 12 pour la Grèce. Ne parlons pas de Prague qui multiplie les chiffres, et proposent désormais une offre hoteliere à plus de 500 hôtels pour une ville de 1000 000 d'habitants plus petite que Lyon ou Marseille.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>oui et tordre le cou aux idées reçues car pour info la Pologne reçoit 17 à 18 millions de touristes par an contre à peine 9 pour le Maroc et une 12 pour la Grèce. Ne parlons pas de Prague qui multiplie les chiffres, et proposent désormais une offre hoteliere à plus de 500 hôtels pour une ville de 1000 000 d&#8217;habitants plus petite que Lyon ou Marseille.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quels sont les modes de gestion des sites culturels ? par Philippe Gimet, fondateur du C.E.G.</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/offre-tourisme-culturel/quels-sont-les-modes-de-gestion-des-sites-culturels-148/comment-page-1#comment-88</link>
		<dc:creator>Philippe Gimet, fondateur du C.E.G.</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 16:25:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/?p=148#comment-88</guid>
		<description>En prolongement de l’article de tourismeculturel.net proposant un tour d'horizon des modes de gestion des équipements culturels, et pour tenter d’apporter un éclairage au commentaire laissé par Alexandra Calor, il semble important en préalable d’insister sur l’importance du benchmark pour aider les maîtres d’ouvrage à choisir le bon mode de gestion pour leur équipement culturel.
En effet, les pratiques traditionnelles des études de faisabilité et des assistances à maîtrise d’ouvrage ne consacrent pas assez de temps à l’étude des pratiques existantes et/ou en gestion. Avec une grille de critères à plusieurs niveaux, on peut obtenir bien entendu des informations précieuses mais surtout entreprendre très en amont des rapprochements, des échanges et des collaboration avec de futurs partenaires. La logique concurrentielle existe évidemment entre les équipements culturels mais fort heureusement pas de manière aussi directe et agressive que dans d’autres secteurs. 
Par ailleurs les équipements culturels ne peuvent plus tourner le dos aux dynamiques partenariales et aux synergies territoriales. C’était un des points fort de l’EPCC lorsque le modèle s’est construit. Comme l’indique fort bien votre article, les données comparatives manquent sur les retours d’expérience en matière d’EPCC. Celui-ci pâtit principalement de deux contraintes, contraintes qui sont liées une à l’autre : la dimension partenariale nécessaire à son montage et la pérennisation de cette dernière pour la survie de l’équipement.
Il est clair en revanche que les modèles de délégation semblent apporter des réponses plus précises et a priori plus performantes aux besoins de court et de moyen terme. Le principe de renouvellement d’une DSP devant garantir par définition la continuité du service public, celui-ci assure de facto la question de la pérennité de l’équipement, si tout le monde respecte cette règle de remise en concurrence.
Si la DSP est un modèle juridique datant du début du XXème siècle, celle-ci fut principalement utilisée en France dans des domaines industriels (transports, des énergies, traitement des déchets, etc.) jusqu’à la fin des années 80 où l’on a vu timidement apparaître de ce mode pour des équipements culturels. En revanche, ce modèle s’est beaucoup développé et adapté en Europe, où la notion de service public est appréhendée différemment (à l’échelle européenne, on parle d’ailleurs de services d’intérêt général, ajoutant ainsi la notion de service au public).
Longtemps frileuses à la DSP dans le domaine culturel (il ne faut pas oublier que la culture est le dernier pré-carré du politique), les maîtrises d’ouvrage françaises évoluent dans un contexte très différent de celui des années 80, où différentes réformes structurelles en tête desquelles figurent la LOLF et la RGPP ont influé fortement sur la gestion de l’Etat et des collectivités. Ainsi, l’opportunité que la DSP constitue aujourd’hui est en phase avec la nécessité de trouver des formes de contractualisation qui s’appuient sur la dimension partenariale.
Il convient malgré tout de rappeler que le choix de la DSP répond à des réalités très précises et qu’en aucun cas elle est la panacée à toutes les situations. Pour tenter de répondre à la question d’Alexandra Calor, il faut se trouver en situation de gestion qui permet la mixité inhérente à la DSP, notamment la présence de plusieurs sources de recettes dans l’activité concernée, ou pour faire court : la présence d’une économie de fonctionnement qui n’est pas uniquement basée sur la subvention.
Par le passé, la DSP a été perçue à tort comme une privatisation. Il convient de rappeler que la responsabilité du service public relève toujours d’un point de vue juridique de la maîtrise d’ouvrage. Parce qu’elle constitue un instrument fort, la DSP fut aussi employée pour mettre un terme à des situations de gestion de fait, gestion de fait que l’on retrouve encore aujourd’hui dans certaines associations para-municipales, mais ce « maquillage » contractuel a fait son temps (la série des contentieux est particulièrement longue) et depuis la jurisprudence d’Aix-en-Provence en 2007, le contexte du recours à la DSP est relativement plus clair, du moins espérons-le. 
Les procédures de mise en concurrence pour la création ou le renouvellement d’une DSP sont très denses et obligent quoi qu’il en soit les candidats à fournir un effort conséquent pour démontrer de la faisabilité de leur projet de gestion et d'exploitation. Cet effort permet d’apporter un nouveau souffle aux maîtres d’ouvrage, quelque soit la DSP retenue parmi les quatre types existant.
Il est intéressant de noter aussi que les DSP s'inscrivent dans une dimension partenariale de type PPP, ce qui la plupart du temps dynamise fortement les projets par le haut (si un vrai projet culturel et économique se trouve dans le programme de consultation des candidats).
En tout état de cause, le choix de mettre en place une DSP pour un équipement culturel est le fruit d’un important travail en amont de la part de plusieurs services du maître d’ouvrage et oblige à la coopération entre eux (travail qui nécessite souvent d’être accompagné par un AMO).  Généralement, il s’agit de la direction des affaires culturelles et de la direction des finances. Il apparaît que, si le dialogue entre ces services n’est pas toujours évident, cette collaboration est motivée par le même souci de la mission de service public. Elle est plus que nécessaire car on ne peut détacher le point de vue culturel du point de vue financier dans une DSP. C’est un juste équilibre à trouver, quel que soit l'endroit où se situe le point d'équilibre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En prolongement de l’article de tourismeculturel.net proposant un tour d&#8217;horizon des modes de gestion des équipements culturels, et pour tenter d’apporter un éclairage au commentaire laissé par Alexandra Calor, il semble important en préalable d’insister sur l’importance du benchmark pour aider les maîtres d’ouvrage à choisir le bon mode de gestion pour leur équipement culturel.<br />
En effet, les pratiques traditionnelles des études de faisabilité et des assistances à maîtrise d’ouvrage ne consacrent pas assez de temps à l’étude des pratiques existantes et/ou en gestion. Avec une grille de critères à plusieurs niveaux, on peut obtenir bien entendu des informations précieuses mais surtout entreprendre très en amont des rapprochements, des échanges et des collaboration avec de futurs partenaires. La logique concurrentielle existe évidemment entre les équipements culturels mais fort heureusement pas de manière aussi directe et agressive que dans d’autres secteurs.<br />
Par ailleurs les équipements culturels ne peuvent plus tourner le dos aux dynamiques partenariales et aux synergies territoriales. C’était un des points fort de l’EPCC lorsque le modèle s’est construit. Comme l’indique fort bien votre article, les données comparatives manquent sur les retours d’expérience en matière d’EPCC. Celui-ci pâtit principalement de deux contraintes, contraintes qui sont liées une à l’autre : la dimension partenariale nécessaire à son montage et la pérennisation de cette dernière pour la survie de l’équipement.<br />
Il est clair en revanche que les modèles de délégation semblent apporter des réponses plus précises et a priori plus performantes aux besoins de court et de moyen terme. Le principe de renouvellement d’une DSP devant garantir par définition la continuité du service public, celui-ci assure de facto la question de la pérennité de l’équipement, si tout le monde respecte cette règle de remise en concurrence.<br />
Si la DSP est un modèle juridique datant du début du XXème siècle, celle-ci fut principalement utilisée en France dans des domaines industriels (transports, des énergies, traitement des déchets, etc.) jusqu’à la fin des années 80 où l’on a vu timidement apparaître de ce mode pour des équipements culturels. En revanche, ce modèle s’est beaucoup développé et adapté en Europe, où la notion de service public est appréhendée différemment (à l’échelle européenne, on parle d’ailleurs de services d’intérêt général, ajoutant ainsi la notion de service au public).<br />
Longtemps frileuses à la DSP dans le domaine culturel (il ne faut pas oublier que la culture est le dernier pré-carré du politique), les maîtrises d’ouvrage françaises évoluent dans un contexte très différent de celui des années 80, où différentes réformes structurelles en tête desquelles figurent la LOLF et la RGPP ont influé fortement sur la gestion de l’Etat et des collectivités. Ainsi, l’opportunité que la DSP constitue aujourd’hui est en phase avec la nécessité de trouver des formes de contractualisation qui s’appuient sur la dimension partenariale.<br />
Il convient malgré tout de rappeler que le choix de la DSP répond à des réalités très précises et qu’en aucun cas elle est la panacée à toutes les situations. Pour tenter de répondre à la question d’Alexandra Calor, il faut se trouver en situation de gestion qui permet la mixité inhérente à la DSP, notamment la présence de plusieurs sources de recettes dans l’activité concernée, ou pour faire court : la présence d’une économie de fonctionnement qui n’est pas uniquement basée sur la subvention.<br />
Par le passé, la DSP a été perçue à tort comme une privatisation. Il convient de rappeler que la responsabilité du service public relève toujours d’un point de vue juridique de la maîtrise d’ouvrage. Parce qu’elle constitue un instrument fort, la DSP fut aussi employée pour mettre un terme à des situations de gestion de fait, gestion de fait que l’on retrouve encore aujourd’hui dans certaines associations para-municipales, mais ce « maquillage » contractuel a fait son temps (la série des contentieux est particulièrement longue) et depuis la jurisprudence d’Aix-en-Provence en 2007, le contexte du recours à la DSP est relativement plus clair, du moins espérons-le.<br />
Les procédures de mise en concurrence pour la création ou le renouvellement d’une DSP sont très denses et obligent quoi qu’il en soit les candidats à fournir un effort conséquent pour démontrer de la faisabilité de leur projet de gestion et d&#8217;exploitation. Cet effort permet d’apporter un nouveau souffle aux maîtres d’ouvrage, quelque soit la DSP retenue parmi les quatre types existant.<br />
Il est intéressant de noter aussi que les DSP s&#8217;inscrivent dans une dimension partenariale de type PPP, ce qui la plupart du temps dynamise fortement les projets par le haut (si un vrai projet culturel et économique se trouve dans le programme de consultation des candidats).<br />
En tout état de cause, le choix de mettre en place une DSP pour un équipement culturel est le fruit d’un important travail en amont de la part de plusieurs services du maître d’ouvrage et oblige à la coopération entre eux (travail qui nécessite souvent d’être accompagné par un AMO).  Généralement, il s’agit de la direction des affaires culturelles et de la direction des finances. Il apparaît que, si le dialogue entre ces services n’est pas toujours évident, cette collaboration est motivée par le même souci de la mission de service public. Elle est plus que nécessaire car on ne peut détacher le point de vue culturel du point de vue financier dans une DSP. C’est un juste équilibre à trouver, quel que soit l&#8217;endroit où se situe le point d&#8217;équilibre.</p>
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