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	<title>Commentaires sur : Du bon usage des nouvelles technologies pour le tourisme culturel</title>
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	<link>http://www.tourismeculturel.net/accueil-frequentation/du-bon-usage-des-nouvelles-technologies-pour-le-tourisme-culturel-170</link>
	<description>Le site des acteurs du tourisme culturel</description>
	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 01:00:26 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Evelyne Lehalle</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/accueil-frequentation/du-bon-usage-des-nouvelles-technologies-pour-le-tourisme-culturel-170/comment-page-1#comment-26</link>
		<dc:creator>Evelyne Lehalle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 14:49:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/?p=170#comment-26</guid>
		<description>Cette année ODIT France réalise une étude sur les usages des TIC pour la visite culturelle et touristique. Résultats attendus fin décembre 2008. 
Nous sommes partis du même point de vue que celui que nous propose Philippe Gimet dans son commentaire argumenté. En effet, depuis cinq/six ans, les outils font écran aux usages et aux stratégies déployés par les uns et par les autres. Cette entrée par les outils fausse aussi la réflexion et n'aide pas à la décision des élus, des tutelles ou du secteur privé qui gèrent, par exemple, la moitié des monuments en France.
A tout le moins pédagogique, la question du bon usage des TIC fait réfléchir les acteurs de la culture sur leur offre, et la médiation, incontournable la plupart du temps, qui lui est associée. L'offre reste pourtant toujours "première" et quasi « intouchable » pour nombre de ces acteurs. Or cette opposition « Offre/Demande » reste une exception française. Les canadiens sourient, les anglais sourient ainsi que les espagnols,  pour les pays que nous connaissons un peu. Ce qui les distingue de nous, c’est qu’ ils ont avancé  sur la question. 
Alors, sans tomber dans le piège des fausses bonnes questions « écran » (Pourquoi les TIC ? A quelles conditions? Comment innover ? , etc..etc..) qui nous feraient rater la compréhension des enjeux actuels  de la culture du service public, nous avons porté les efforts sur l’usager (Quels contenus pour  la démocratisation ?, quelles démarches vers les autres visiteurs que ceux du « 100% visiteurs de proximité » ? Quels partenariats ? Que fait la "concurrence" ?, etc...).
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année ODIT France réalise une étude sur les usages des TIC pour la visite culturelle et touristique. Résultats attendus fin décembre 2008.<br />
Nous sommes partis du même point de vue que celui que nous propose Philippe Gimet dans son commentaire argumenté. En effet, depuis cinq/six ans, les outils font écran aux usages et aux stratégies déployés par les uns et par les autres. Cette entrée par les outils fausse aussi la réflexion et n&#8217;aide pas à la décision des élus, des tutelles ou du secteur privé qui gèrent, par exemple, la moitié des monuments en France.<br />
A tout le moins pédagogique, la question du bon usage des TIC fait réfléchir les acteurs de la culture sur leur offre, et la médiation, incontournable la plupart du temps, qui lui est associée. L&#8217;offre reste pourtant toujours &#8220;première&#8221; et quasi « intouchable » pour nombre de ces acteurs. Or cette opposition « Offre/Demande » reste une exception française. Les canadiens sourient, les anglais sourient ainsi que les espagnols,  pour les pays que nous connaissons un peu. Ce qui les distingue de nous, c’est qu’ ils ont avancé  sur la question.<br />
Alors, sans tomber dans le piège des fausses bonnes questions « écran » (Pourquoi les TIC ? A quelles conditions? Comment innover ? , etc..etc..) qui nous feraient rater la compréhension des enjeux actuels  de la culture du service public, nous avons porté les efforts sur l’usager (Quels contenus pour  la démocratisation ?, quelles démarches vers les autres visiteurs que ceux du « 100% visiteurs de proximité » ? Quels partenariats ? Que fait la &#8220;concurrence&#8221; ?, etc&#8230;).</p>
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	<item>
		<title>Par : Philippe Gimet, fondateur du C.E.G.</title>
		<link>http://www.tourismeculturel.net/accueil-frequentation/du-bon-usage-des-nouvelles-technologies-pour-le-tourisme-culturel-170/comment-page-1#comment-25</link>
		<dc:creator>Philippe Gimet, fondateur du C.E.G.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 13:11:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tourismeculturel.net/?p=170#comment-25</guid>
		<description>Tout d’abord, bravo à toute l’équipe de tourismeculturel.net pour cette belle initiative ! 
-----------

Sans ne rien céder aux chants des sirènes technophiles, force est de constater que la question de l’appropriation des technologies issues du numériques jouent désormais un rôle stratégique pour les établissements et les équipements culturels. 
Si elles ont de plus en plus tendance à constituer un levier de développement capable de donner tout son sens à une stratégie lambda, il est nécessaire et impérieux de ne pas se tromper dans les choix à faire par rapport à la "chaîne de valeurs" de chacun.
Des expériences et les solutions fleurissent en permanence mais on peut constater que les expérimentateurs ou les éditeurs de solutions ont dans leur majorité le réflexe de s'intéresser d'abord à l'offre (la maîtrise d'ouvrage) et à opposer la dynamique de l'offre et de la demande.
Si une stratégie priorisant la demande est un non-sens d'un point de vue de politique culturelle, la diffusion massive des technologies et de leurs artéfacts a néanmoins considérablement modifié la donne.
A ce titre, le marketing découlant directement des stratégies des industriels des technologies crée magistralement les conditions d'exploitation de l’illusion d'une personnalisation de l'environnement du consommateur. 
Les attentes de ce dernier sont aujourd'hui très élevées et beaucoup pensent que le téléphone portable de type "smart phone" sera le support principal de cette personnalisation de l'environnement. D'autres, issus des industries créatives voient dans l'interopérabilité des outils, des interfaces et des systèmes un Eldorado de services personnalisés pour lesquels de nombreux "gisements" demeurent encore inexploités. D'autres encore, issus des réseaux, cherchent à stimuler les investissements dans les infrastructures en négligeant la notion de territoire(s) numérique(s).
Les maîtres d’ouvrages sont les acteurs majeurs du patrimoine matériel tout comme le patrimoine immatériel. Ils savent combler les manques de leur offre (sites Internet plus complets, scénographies toujours plus adaptées, promotion et communication plus rayonnantes, politiques des publics proactives, numérisation-gestion-valirosation des collections,  coopération territoriale plus en synergie, etc.). Ils sont eux aussi (et doivent le rester) porteurs de la démarche et de l'accompagnement du changement.
Ce ne sont pas les technologies, aussi innovantes soient-elles, qui doivent dicter ces changements mais la compréhension, l’analyse et le suivi des pratiques et des usages touristiques, culturels et sociétaux (y compris technologiques) intégrés dans une poiitique de tourisme, de culture et/ou de tourisme culturel.
A ce titre, je me réjouis de la dimension "ressource" et participative de tourismeculturel.net.

À l’heure de la société de la connaissance, les maîtres d’ouvrages ont les cartes en main.
Et qu'on ne s'y trompe pas : si "l'âge de l'accès" (Jeremy Rifkin) coïncide avec l’urgence de la démocratisation culturelle (après sa décentralisation partielle), cela n'est en rien dû au hasard.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d’abord, bravo à toute l’équipe de tourismeculturel.net pour cette belle initiative !<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Sans ne rien céder aux chants des sirènes technophiles, force est de constater que la question de l’appropriation des technologies issues du numériques jouent désormais un rôle stratégique pour les établissements et les équipements culturels.<br />
Si elles ont de plus en plus tendance à constituer un levier de développement capable de donner tout son sens à une stratégie lambda, il est nécessaire et impérieux de ne pas se tromper dans les choix à faire par rapport à la &#8220;chaîne de valeurs&#8221; de chacun.<br />
Des expériences et les solutions fleurissent en permanence mais on peut constater que les expérimentateurs ou les éditeurs de solutions ont dans leur majorité le réflexe de s&#8217;intéresser d&#8217;abord à l&#8217;offre (la maîtrise d&#8217;ouvrage) et à opposer la dynamique de l&#8217;offre et de la demande.<br />
Si une stratégie priorisant la demande est un non-sens d&#8217;un point de vue de politique culturelle, la diffusion massive des technologies et de leurs artéfacts a néanmoins considérablement modifié la donne.<br />
A ce titre, le marketing découlant directement des stratégies des industriels des technologies crée magistralement les conditions d&#8217;exploitation de l’illusion d&#8217;une personnalisation de l&#8217;environnement du consommateur.<br />
Les attentes de ce dernier sont aujourd&#8217;hui très élevées et beaucoup pensent que le téléphone portable de type &#8220;smart phone&#8221; sera le support principal de cette personnalisation de l&#8217;environnement. D&#8217;autres, issus des industries créatives voient dans l&#8217;interopérabilité des outils, des interfaces et des systèmes un Eldorado de services personnalisés pour lesquels de nombreux &#8220;gisements&#8221; demeurent encore inexploités. D&#8217;autres encore, issus des réseaux, cherchent à stimuler les investissements dans les infrastructures en négligeant la notion de territoire(s) numérique(s).<br />
Les maîtres d’ouvrages sont les acteurs majeurs du patrimoine matériel tout comme le patrimoine immatériel. Ils savent combler les manques de leur offre (sites Internet plus complets, scénographies toujours plus adaptées, promotion et communication plus rayonnantes, politiques des publics proactives, numérisation-gestion-valirosation des collections,  coopération territoriale plus en synergie, etc.). Ils sont eux aussi (et doivent le rester) porteurs de la démarche et de l&#8217;accompagnement du changement.<br />
Ce ne sont pas les technologies, aussi innovantes soient-elles, qui doivent dicter ces changements mais la compréhension, l’analyse et le suivi des pratiques et des usages touristiques, culturels et sociétaux (y compris technologiques) intégrés dans une poiitique de tourisme, de culture et/ou de tourisme culturel.<br />
A ce titre, je me réjouis de la dimension &#8220;ressource&#8221; et participative de tourismeculturel.net.</p>
<p>À l’heure de la société de la connaissance, les maîtres d’ouvrages ont les cartes en main.<br />
Et qu&#8217;on ne s&#8217;y trompe pas : si &#8220;l&#8217;âge de l&#8217;accès&#8221; (Jeremy Rifkin) coïncide avec l’urgence de la démocratisation culturelle (après sa décentralisation partielle), cela n&#8217;est en rien dû au hasard.</p>
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